⬇️ Aller au contenu principal 🧭 Aller à la navigation ⬇️ Aller au pied de page
Et Voilà Paris
  • À faire
    • Activités & Loisirs
    • Art & Galeries
    • Balades & Quartiers
    • Édifices religieux
    • Lieux insolites
    • Monuments & Patrimoine
    • Musées
    • Parcs & Jardins
    • Shopping & Artisanat
  • Où manger
    • Bars & Cafés
    • Restaurants
  • Où sortir
    • Cabarets
    • Cinémas
    • Clubs
    • Concerts
    • Théâtres & Opéras
  • Quartiers
  • Guides
  • Paris selon votre séjour
    • Tu connais déjà Paris
    • Paris petit budget
    • Paris en famille
    • Première visite à Paris
    • Week-end en couple
  • Carte de Paris
Et Voilà Paris Fais le Paris gagnant sans stress !
Suis-moi sur Youtube !

Viens regarder mes dernières vidéos "Et Voilà Paris"

@etvoilaparis
Et Voilà Paris Fais le Paris gagnant sans stress !
  • À faire
    • Activités & Loisirs
    • Art & Galeries
    • Balades & Quartiers
    • Édifices religieux
    • Lieux insolites
    • Monuments & Patrimoine
    • Musées
    • Parcs & Jardins
    • Shopping & Artisanat
  • Où manger
    • Bars & Cafés
    • Restaurants
  • Où sortir
    • Cabarets
    • Cinémas
    • Clubs
    • Concerts
    • Théâtres & Opéras
  • Quartiers
  • Guides
  • Paris selon votre séjour
    • Tu connais déjà Paris
    • Paris petit budget
    • Paris en famille
    • Première visite à Paris
    • Week-end en couple
  • Carte de Paris
  1. Accueil
  2. Paris
  3. 4e arrondissement
  4. Île Saint-Louis
  5. Hôtel de Lauzun

Hôtel de Lauzun

Partager sur :
Écoute cet article
--:--
Version Markdown
Transcription
Hôtel de Lauzun.

Histoire et contexte.

L'histoire de l'Hôtel de Lauzun débute avec une ambition. Entre 1656 et 1657, Charles Gruyn des Bordes, un financier roturier qui a fait fortune en fournissant les armées, décide d'afficher sa réussite. Pour cela, il choisit l'un des terrains les plus prisés de la capitale, sur la nouvelle et très chic Île Saint-Louis. Il veut un hôtel particulier qui marque les esprits, un symbole de son ascension sociale au cœur du Grand Siècle. Le projet est si fastueux que les historiens débattent encore de l'identité de son architecte : était-ce le célèbre architecte du roi, Louis Le Vau, ou son talentueux collaborateur, Charles Chamois ? Le mystère persiste, ajoutant une part d'énigme à ce chef-d'œuvre architectural.

Pourtant, le bâtiment ne portera pas le nom de son commanditaire. Après la chute de Gruyn, l'hôtel change de mains plusieurs fois avant d'être acquis en 1682 par le duc de Lauzun. Ce favori du roi Louis XIV était aussi célèbre pour son charme que pour ses frasques. Il n'y résidera que trois ans, mais son nom, lui, restera gravé dans la pierre. Au fil des siècles, la demeure change de propriétaires et de statut, devenant l'Hôtel Pimodan au XIXe siècle. C'est sous cette appellation qu'il entre dans l'histoire littéraire. Divisé en appartements, le lieu devient alors un foyer de la vie de bohème et romantique.

C'est là que tout prend un autre sens. De 1843 à 1845, Charles Baudelaire s'installe dans un appartement du troisième étage, donnant sur cour. Il y rédige une partie de son recueil majeur, Les Fleurs du Mal, imprégnant les lieux de sa présence mélancolique. Son ami, l'écrivain Théophile Gautier, y vit également et anime le fameux Club des Hashischins. Dans les salons autrefois conçus pour éblouir l'aristocratie, artistes et écrivains se retrouvent désormais pour des séances d'expérimentations psychotropes, en quête de paradis artificiels. Racheté par la Ville de Paris en 1928, l'hôtel retrouve son calme. Il abrite aujourd'hui l'Institut d'Études Avancées de Paris, un centre de recherche en sciences humaines, prolongeant à sa manière la vocation intellectuelle de l'endroit.

Ce qu'on y découvre.

Appréhender l'Hôtel de Lauzun se fait à deux niveaux. Le premier, visible de tous, est sa magnifique façade à contempler depuis le Quai d'Anjou. Le second, beaucoup plus secret, est celui de ses décors intérieurs légendaires et de son histoire sulfureuse, que l'on ne peut qu'imaginer, la porte restant presque toujours close.

L’architecture extérieure, un luxe maîtrisé

Depuis le quai, la façade de l'hôtel affiche une élégance classique, presque austère, mais riche en détails. Elle représente parfaitement le style qui a forgé la réputation de l'Île Saint-Louis : une architecture sobre et harmonieuse, où le luxe s'exprime par la qualité des matériaux et la perfection des proportions plutôt que par l'exubérance. Ton regard sera d'abord attiré par le balcon central. C'est une pièce maîtresse en fer forgé, finement ouvragée et rehaussée de dorures, qui s'étend sur toute la largeur du corps principal. Il témoigne du soin apporté aux moindres éléments.

Lève les yeux un peu plus haut. Tu remarqueras d'autres détails raffinés, comme les gouttières en forme de dauphins dorés qui ponctuent la toiture. Si tu as la chance de passer le porche, tu découvriras une cour intérieure typique des grands hôtels particuliers parisiens. Elle est pensée comme un théâtre, avec ses façades rythmées et son mur du fond décoré d'arcades aveugles pour créer une impression de profondeur. Sur l'une des façades de cette cour, un cadran solaire ancien ajoute une touche poétique. Il rappelle un temps où la vie s'écoulait plus lentement, même pour les financiers pressés et les ducs flamboyants.

Les trésors cachés : décors intérieurs et vie littéraire

La véritable légende de l'Hôtel de Lauzun se cache derrière ses murs. L'accès y est très restreint, mais l'on sait qu'il abrite l'un des ensembles de décors baroques du XVIIe siècle les mieux conservés de tout Paris. Ces décors, commandés par Charles Gruyn pour éblouir ses contemporains, ont été réalisés par les plus grands artistes de l'époque, dont Charles Le Brun, futur peintre de Versailles. Imagine des salons en enfilade où les boiseries sont entièrement sculptées et dorées. Des portes sont surmontées de peintures mythologiques et, surtout, des plafonds peints s'inspirent des grands palais italiens. C'est un univers de luxe total, conçu comme une œuvre d'art intégrale, une sorte de petit Versailles privé au cœur de Paris.

Ce cadre fastueux contraste de manière saisissante avec la vie qui s'y est déroulée deux siècles plus tard. Dans ces mêmes salons, Théophile Gautier et le docteur Moreau de Tours animent les soirées du Club des Hashischins. Baudelaire, Delacroix, Nerval ou Dumas y participent. Ils consomment du dawamesk, une confiture verdâtre à base de haschich, puis décrivent les hallucinations et visions qui en résultent. L'hôtel devient alors le théâtre d'une quête intérieure, un laboratoire pour explorer les paradis artificiels qui nourriront une partie de la littérature romantique. La présence de Baudelaire est la plus marquante. C'est dans ce décor opulent, mais depuis un modeste appartement mansardé, qu'il va puiser une partie de l'inspiration sombre et splendide des Fleurs du Mal. La demeure est ainsi chargée d'une double mémoire : celle de la gloire ostentatoire du Grand Siècle et celle, plus secrète et tourmentée, de la bohème artistique.

Conseils pratiques.

Retiens une information essentielle avant de te rendre sur place : l'Hôtel de Lauzun est un lieu privé. Propriété de la Ville de Paris, il est fermé au grand public. N'espère pas trouver une billetterie ou des horaires d'ouverture réguliers. Dans 99% des cas, ta découverte se limitera à l'admiration de sa façade depuis le quai. Les occasions de pénétrer à l'intérieur sont rarissimes. Elles se présentent presque exclusivement lors des Journées européennes du Patrimoine en septembre ou via quelques visites guidées organisées de façon très ponctuelle par des organismes spécialisés.

Si tu souhaites tenter une visite, la réservation en ligne est absolument obligatoire. Il faut l'anticiper des semaines, voire des mois à l'avance. Les places sont extrêmement limitées et très recherchées. Pour les Journées du Patrimoine, la demande est si forte qu'il est souvent plus réaliste de te concentrer sur d'autres lieux. Le prix d'une visite guidée, quand elle a lieu, tourne autour de 12 €. Prends cette information comme un simple ordre d'idée. La meilleure façon d'appréhender ce lieu est donc de l'intégrer comme une étape incontournable d'une balade sur l'l'île Saint-Louis. C'est l'un des plus beaux témoignages de l'âge d'or de ce quartier unique du 4e arrondissement. Connaître son histoire rend sa contemplation extérieure bien plus riche.

Accessibilité et profil du visiteur : ce qu'il faut savoir

Même lors des rares ouvertures, l'accès à l'hôtel reste très compliqué pour les personnes à mobilité réduite. Il s'agit d'un bâtiment du XVIIe siècle qui n'a pas été modifié pour accueillir un large public. Le parcours de visite emprunte des escaliers monumentaux. Surtout, le lieu ne dispose pas d'ascenseur ni de rampes d'accès. C'est une limite importante à connaître avant de te déplacer.

L'Hôtel de Lauzun n'est donc pas une destination pour tout le monde. Il s'adresse avant tout aux passionnés d'architecture, aux amateurs d'histoire parisienne et aux admirateurs de Baudelaire. C'est une visite qui se mérite et demande de la patience, ou qui se vit par l'imagination. Si tu es ce type de visiteur, curieux des histoires que racontent les murs, alors le simple fait de te poster devant le 17 quai d'Anjou sera déjà une expérience mémorable.

Pourquoi je te le conseille.

Je te recommande cet endroit non pas pour sa facilité de visite, mais pour la puissance d'évocation qu'il dégage. C'est l'un des rares lieux à Paris où la façade classique et parfaite du Grand Siècle abrite le souvenir d'une des aventures littéraires les plus sulfureuses de la ville. Laisse-toi inviter à imaginer le choc entre deux époques : l'or des salons de la monarchie et les fumées des paradis artificiels des poètes.
Façade classique en pierre claire avec de grandes fenêtres et un balcon en fer forgé doré.
Visite ~1h30Affluence 1/5📸 Instagrammable 5/5Paris intra

Prévois ~1h30 sur place, avec une affluence 1/5, et un accès facile depuis Paris intra. Réservation obligatoire pour une visite sans stress.

TL;DR

Sur l'île Saint-Louis, c'est un hôtel XVIIe aux décors baroques intacts. Baudelaire y a vécu et y tenait son club des Hashischins. Les plafonds peints et les boiseries dorées sont sublimes. Une plongée dans le Grand Siècle et la bohème littéraire.

📋 Table des matières ⏱️ 9 min de lecture

  1. Histoire et contexte
  2. Ce qu’on y découvre
    1. L’architecture extérieure, un luxe maîtrisé
    2. Les trésors cachés : décors intérieurs et vie littéraire
  3. Conseils pratiques
    1. Accessibilité et profil du visiteur : ce qu’il faut savoir
  4. Pourquoi je te le conseille
  5. Questions fréquentes
  6. À voir à proximité

Histoire et contexte

L’histoire de l’Hôtel de Lauzun débute avec une ambition. Entre 1656 et 1657, Charles Gruyn des Bordes, un financier roturier qui a fait fortune en fournissant les armées, décide d’afficher sa réussite. Pour cela, il choisit l’un des terrains les plus prisés de la capitale, sur la nouvelle et très chic Île Saint-Louis. Il veut un hôtel particulier qui marque les esprits, un symbole de son ascension sociale au cœur du Grand Siècle. Le projet est si fastueux que les historiens débattent encore de l’identité de son architecte : était-ce le célèbre architecte du roi, Louis Le Vau, ou son talentueux collaborateur, Charles Chamois ? Le mystère persiste, ajoutant une part d’énigme à ce chef-d’œuvre architectural.

Pourtant, le bâtiment ne portera pas le nom de son commanditaire. Après la chute de Gruyn, l’hôtel change de mains plusieurs fois avant d’être acquis en 1682 par le duc de Lauzun. Ce favori du roi Louis XIV était aussi célèbre pour son charme que pour ses frasques. Il n’y résidera que trois ans, mais son nom, lui, restera gravé dans la pierre. Au fil des siècles, la demeure change de propriétaires et de statut, devenant l’Hôtel Pimodan au XIXe siècle. C’est sous cette appellation qu’il entre dans l’histoire littéraire. Divisé en appartements, le lieu devient alors un foyer de la vie de bohème et romantique.

C’est là que tout prend un autre sens. De 1843 à 1845, Charles Baudelaire s’installe dans un appartement du troisième étage, donnant sur cour. Il y rédige une partie de son recueil majeur, Les Fleurs du Mal, imprégnant les lieux de sa présence mélancolique. Son ami, l’écrivain Théophile Gautier, y vit également et anime le fameux Club des Hashischins. Dans les salons autrefois conçus pour éblouir l’aristocratie, artistes et écrivains se retrouvent désormais pour des séances d’expérimentations psychotropes, en quête de paradis artificiels. Racheté par la Ville de Paris en 1928, l’hôtel retrouve son calme. Il abrite aujourd’hui l’Institut d’Études Avancées de Paris, un centre de recherche en sciences humaines, prolongeant à sa manière la vocation intellectuelle de l’endroit.

Une personne est debout devant la grande porte en bois de cet hôtel particulier parisien.

Ce qu’on y découvre

Appréhender l’Hôtel de Lauzun se fait à deux niveaux. Le premier, visible de tous, est sa magnifique façade à contempler depuis le Quai d’Anjou. Le second, beaucoup plus secret, est celui de ses décors intérieurs légendaires et de son histoire sulfureuse, que l’on ne peut qu’imaginer, la porte restant presque toujours close.

L’architecture extérieure, un luxe maîtrisé

Depuis le quai, la façade de l’hôtel affiche une élégance classique, presque austère, mais riche en détails. Elle représente parfaitement le style qui a forgé la réputation de l’Île Saint-Louis : une architecture sobre et harmonieuse, où le luxe s’exprime par la qualité des matériaux et la perfection des proportions plutôt que par l’exubérance. Ton regard sera d’abord attiré par le balcon central. C’est une pièce maîtresse en fer forgé, finement ouvragée et rehaussée de dorures, qui s’étend sur toute la largeur du corps principal. Il témoigne du soin apporté aux moindres éléments.

Lève les yeux un peu plus haut. Tu remarqueras d’autres détails raffinés, comme les gouttières en forme de dauphins dorés qui ponctuent la toiture. Si tu as la chance de passer le porche, tu découvriras une cour intérieure typique des grands hôtels particuliers parisiens. Elle est pensée comme un théâtre, avec ses façades rythmées et son mur du fond décoré d’arcades aveugles pour créer une impression de profondeur. Sur l’une des façades de cette cour, un cadran solaire ancien ajoute une touche poétique. Il rappelle un temps où la vie s’écoulait plus lentement, même pour les financiers pressés et les ducs flamboyants.

Les trésors cachés : décors intérieurs et vie littéraire

La véritable légende de l’Hôtel de Lauzun se cache derrière ses murs. L’accès y est très restreint, mais l’on sait qu’il abrite l’un des ensembles de décors baroques du XVIIe siècle les mieux conservés de tout Paris. Ces décors, commandés par Charles Gruyn pour éblouir ses contemporains, ont été réalisés par les plus grands artistes de l’époque, dont Charles Le Brun, futur peintre de Versailles. Imagine des salons en enfilade où les boiseries sont entièrement sculptées et dorées. Des portes sont surmontées de peintures mythologiques et, surtout, des plafonds peints s’inspirent des grands palais italiens. C’est un univers de luxe total, conçu comme une œuvre d’art intégrale, une sorte de petit Versailles privé au cœur de Paris.

Le savais-tu ?

Au 19ème siècle, cet hôtel particulier abritait le "Club des Hashischins". Des écrivains comme Baudelaire ou Théophile Gautier s'y retrouvaient pour des soirées où ils expérimentaient les "paradis artificiels".

Ce cadre fastueux contraste de manière saisissante avec la vie qui s’y est déroulée deux siècles plus tard. Dans ces mêmes salons, Théophile Gautier et le docteur Moreau de Tours animent les soirées du Club des Hashischins. Baudelaire, Delacroix, Nerval ou Dumas y participent. Ils consomment du dawamesk, une confiture verdâtre à base de haschich, puis décrivent les hallucinations et visions qui en résultent. L’hôtel devient alors le théâtre d’une quête intérieure, un laboratoire pour explorer les paradis artificiels qui nourriront une partie de la littérature romantique. La présence de Baudelaire est la plus marquante. C’est dans ce décor opulent, mais depuis un modeste appartement mansardé, qu’il va puiser une partie de l’inspiration sombre et splendide des Fleurs du Mal. La demeure est ainsi chargée d’une double mémoire : celle de la gloire ostentatoire du Grand Siècle et celle, plus secrète et tourmentée, de la bohème artistique.

Conseils pratiques

Retiens une information essentielle avant de te rendre sur place : l’Hôtel de Lauzun est un lieu privé. Propriété de la Ville de Paris, il est fermé au grand public. N’espère pas trouver une billetterie ou des horaires d’ouverture réguliers. Dans 99% des cas, ta découverte se limitera à l’admiration de sa façade depuis le quai. Les occasions de pénétrer à l’intérieur sont rarissimes. Elles se présentent presque exclusivement lors des Journées européennes du Patrimoine en septembre ou via quelques visites guidées organisées de façon très ponctuelle par des organismes spécialisés.

Si tu souhaites tenter une visite, la réservation en ligne est absolument obligatoire. Il faut l’anticiper des semaines, voire des mois à l’avance. Les places sont extrêmement limitées et très recherchées. Pour les Journées du Patrimoine, la demande est si forte qu’il est souvent plus réaliste de te concentrer sur d’autres lieux. Le prix d’une visite guidée, quand elle a lieu, tourne autour de 12 €. Prends cette information comme un simple ordre d’idée. La meilleure façon d’appréhender ce lieu est donc de l’intégrer comme une étape incontournable d’une balade sur l’Île Saint-Louis. C’est l’un des plus beaux témoignages de l’âge d’or de ce quartier unique du 4e arrondissement. Connaître son histoire rend sa contemplation extérieure bien plus riche.

Accessibilité et profil du visiteur : ce qu’il faut savoir

Même lors des rares ouvertures, l’accès à l’hôtel reste très compliqué pour les personnes à mobilité réduite. Il s’agit d’un bâtiment du XVIIe siècle qui n’a pas été modifié pour accueillir un large public. Le parcours de visite emprunte des escaliers monumentaux. Surtout, le lieu ne dispose pas d’ascenseur ni de rampes d’accès. C’est une limite importante à connaître avant de te déplacer.

L’Hôtel de Lauzun n’est donc pas une destination pour tout le monde. Il s’adresse avant tout aux passionnés d’architecture, aux amateurs d’histoire parisienne et aux admirateurs de Baudelaire. C’est une visite qui se mérite et demande de la patience, ou qui se vit par l’imagination. Si tu es ce type de visiteur, curieux des histoires que racontent les murs, alors le simple fait de te poster devant le 17 quai d’Anjou sera déjà une expérience mémorable.

Pourquoi je te le conseille

Je te recommande cet endroit non pas pour sa facilité de visite, mais pour la puissance d’évocation qu’il dégage. C’est l’un des rares lieux à Paris où la façade classique et parfaite du Grand Siècle abrite le souvenir d’une des aventures littéraires les plus sulfureuses de la ville. Laisse-toi inviter à imaginer le choc entre deux époques : l’or des salons de la monarchie et les fumées des paradis artificiels des poètes.

Les bons plans Paris directement dans ta boîte mail

Adresses secrètes, idées de sorties, conseils de locaux - sans spam.

Contenu enrichi avec l’assistance de l’IA, relu et validé par la rédaction.

FAQ Hôtel de Lauzun

Peut-on visiter l'intérieur de l'hôtel de Lauzun ?

Oui, tu peux visiter l'intérieur de l'Hôtel de Lauzun, mais les visites guidées sont rares et se font uniquement sur réservation. La porte de cet hôtel particulier, célèbre pour ses décors légendaires, reste presque toujours close au public.

Combien coûte l'entrée à l'Hôtel de Lauzun ?

L'entrée pour un adulte coûte 12 €. Pour les enfants, le tarif est variable, donc il est préférable de vérifier les conditions spécifiques lors de ta réservation.

Faut-il réserver pour visiter l'Hôtel de Lauzun ?

Oui, la réservation est obligatoire pour toute visite de l'Hôtel de Lauzun. C'est une condition indispensable pour accéder à ce monument.

Quelle est la durée de visite estimée de l'Hôtel de Lauzun ?

Prévois environ 90 minutes pour ta visite de l'Hôtel de Lauzun. Cette durée te permettra de bien profiter de la visite guidée.

L'Hôtel de Lauzun est-il accessible aux personnes à mobilité réduite ?

L'Hôtel de Lauzun est un monument historique du 17e siècle qui présente des difficultés d'accès. Il comporte des escaliers monumentaux et ne dispose pas d'ascenseur public, ce qui rend la visite difficile pour les personnes à mobilité réduite.

Quand faut-il éviter de visiter l'Hôtel de Lauzun ?

Il est préférable d'éviter de visiter l'Hôtel de Lauzun durant les Journées du Patrimoine, car l'affluence y est généralement très forte. Les visites guidées régulières sont déjà rares et sur réservation.

Voir toutes les questions sur Hôtel de Lauzun

Infos pratiques

  • 🗺️
    Paris Intra-muros
  • 🌟
    Meilleur moment : N/A
  • ⚠️
    Éviter : Journées du Patrimoine
  • 📍
    Adresse : 17 Quai d'Anjou, 75004 Paris
  • Envie de prolonger la balade ? D'autres lieux sympas t'attendent tout près, à voir juste à côté.

  • Transport
  • M
    Transports :
    7
  • 🚇
    Navigo : Couvert par Navigo
  • 🅿️
    Parking : Parking Pont Marie
  • Tarifs
  • 💶
    Tarif : À partir de 12 €
  • Visite
  • ⏱
    Durée : ~1h30min
  • 📅
    Réservation : ⚠️ Obligatoire
  • Accès
  • ♿
    Non accessible PMR
  • Sur place
  • 🏢
    Sur place :
    Services
    🧳 Vestiaire / Consigne 📶 WiFi gratuit 🛍️ Boutique
  • 🐕
    Chiens interdits 🚫 Interdit
  • 👔
    Dress code : Correct
  • Liens
  • 🌐
    Site officiel

📍 À voir à proximité

  • Église Saint-Louis-en-l'Île Église Saint-Louis-en-l'Île 130 m • 🚶 2 min
  • Maison Berthillon Maison Berthillon 180 m • 🚶 3 min
  • Jardin de l'Hôtel de Sens Jardin de l'Hôtel de Sens 190 m • 🚶 3 min
  • Bibliothèque Forney (Hôtel de Sens) Bibliothèque Forney (Hôtel de Sens) 190 m • 🚶 3 min

Voir tous les lieux à proximité sur la carte

Avis des visiteurs

Donnez votre avis

Suis-nous sur

InstagramYouTubePinterestFacebookX

Paris par expérience

  • Quand il pleut
  • Gratuit
  • Balades à pied
  • Insolite
  • Incontournables
  • Paris au calme
  • Romantique
  • En famille
  • Paris de nuit
  • Petit budget
  • Quartiers à explorer
  • Vue panoramique
Des gens descendent les escaliers du parc de Montmartre avec Paris en arrière-plan.
Je découvre

Les plus belles vues de Paris version tranquille

  • 5 juin 2026
Terrasse d'un café parisien avec des chaises et deux grands ours en peluche.
Je découvre

L’art de la terrasse parisienne

  • 29 mai 2026
Deux personnes pique-niquent sur la pelouse verdoyante du parc Montsouris par une journée ensoleillée.
Je découvre

Comment faire un pique-nique parfait à Paris

  • 29 mai 2026
Le Passage Véro-Dodat à Paris présente une galerie couverte au sol en damier noir.
Je découvre

Les passages couverts de Paris

  • 20 mai 2026
Façade : Façade années 1930 avec numéro 32 surdimensionné, Aux Belles Poules, rue Blondel, 2e arrondissement, Paris
Voiture : A110 Alpine exposée dans le showroom, Atelier Alpine Paris, 2e arrondissement, Paris
Pointe de l'île : Pointe du Square du Vert-Galant vue du fleuve, saules pleureurs au bord de la Seine, Île de la Cité, Paris
Ambiance : Lobby du Ritz Paris, lumière tamisée et dorures, quartier Vendôme, Paris 1er
Entrée : Cour pavée menant à la boutique Foie Gras Luxe, immeuble haussmannien, rue Montmartre, Paris
Façade : Rotonde néo-baroque de l'ancien magasin Félix Potin, angle Réaumur-Sébastopol, Paris 2e
@etvoila_paris ›
Et Voilà Paris
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales
  • Conditions Générales de Vente (CGV)
  • Nous contacter
  • Accessibilité
  • A propos
  • Links
© 2026 Et Voilà Paris. Tous droits réservés.

QR code de ce lieu

Télécharger le QR code