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Institut d’Art et d’Archéologie

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Institut d'Art et d'Archéologie.

Histoire et contexte.

Édifié entre 1925 et 1928, l'Institut d'Art et d'Archéologie de Paris est l'œuvre de l'architecte Paul Bigot. Sa construction a été rendue possible par la rencontre de deux volontés : celle du grand couturier et mécène Jacques Doucet, qui souhaitait offrir un lieu pérenne à son immense bibliothèque d'art, et celle de la marquise Arconati-Visconti, qui finança le projet avec un don considérable de trois millions de francs-or. Quand le Paris des années folles vibrait au rythme de l'Art déco et des premières constructions modernes, Paul Bigot a pris une voie radicalement différente. Il a conçu un bâtiment qui est, en soi, une leçon d'histoire de l'art. C'est un manifeste architectural, tourné vers le passé pour mieux servir la connaissance.

Le projet répondait à un besoin concret pour l'Université de Paris, qui manquait d'espace pour ses enseignements en histoire de l'art et en archéologie. L'édifice a donc été pensé autour de la future bibliothèque, avec des salles de cours et des galeries d'étude. Pourtant, au-delà de sa fonction, son apparence a tout de suite marqué les esprits. Bigot a imaginé une structure moderne en béton armé, puis l'a entièrement revêtue de briques rouges, comme une évocation des temps anciens. Ce refus stylistique assumé des courants de son époque a donné naissance à l'un des bâtiments les plus singuliers de Paris. Les étudiants l'ont surnommé le château rouge, et ce nom lui colle encore à la peau.

Au fil des décennies, le bâtiment, aussi appelé Centre Michelet, a vu passer des générations d'étudiants et de chercheurs. Il a abrité des trésors, comme la monumentale maquette du Plan de Rome antique, également conçue par Paul Bigot. Cette maquette a connu une fin tragique : endommagée durant la Seconde Guerre mondiale, ses vestiges furent jetés par les fenêtres lors des événements de Mai 68. Classé Monument historique en 1996, l'institut continue aujourd'hui sa mission d'enseignement, partagé entre les départements d'histoire de l'art et d'archéologie de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et de Sorbonne Université.

Ce qu'on y découvre.

Devant l'Institut d'Art et d'Archéologie, attends-toi à une confrontation visuelle plus qu'à une simple visite. Tu te trouves face à un objet architectural non identifié : une forteresse de briques, comme téléportée d'une autre époque ou d'un autre continent, en plein cœur du Paris haussmannien. L'essentiel de la découverte est là, dans l'observation de sa façade, une encyclopédie de formes et d'influences à ciel ouvert.

L’architecture

Le style de Paul Bigot est un mélange fascinant. Il signe une synthèse qui refuse de choisir une seule époque. La couleur frappe d'abord : la brique rouge de Gournay utilisée sur toute la façade renvoie directement à l'Italie médiévale et renaissante. Devant le bâtiment, tu penseras immédiatement aux palais publics de Sienne ou de Florence. C'est un morceau de Toscane égaré sur la Rive Gauche, avec ses grandes arcades en plein cintre qui rythment le rez-de-chaussée.

Mais lève les yeux vers le toit, et le voyage continue. Les créneaux asymétriques qui couronnent l'édifice n'ont rien d'italien. Ils évoquent une citadelle mauresque, une kasbah nord-africaine. L'allure générale du bâtiment, massive et protectrice, renforce cette impression. Certains y voient même une inspiration plus lointaine, rappelant l'architecture de terre de la Grande Mosquée de Djenné au Mali. Bigot a ainsi créé une sorte de syncrétisme, un dialogue entre les civilisations méditerranéennes et subsahariennes, le tout posé sur une structure très moderne pour l'époque, en béton armé. C'est ce paradoxe qui rend l'édifice si puissant : un squelette du XXe siècle habillé d'une peau qui traverse les âges et les géographies.

Les détails à observer

Pour apprécier le bâtiment, approche-toi et observe les détails. La longue frise en terre cuite qui court à la base des grandes arcades du rez-de-chaussée est sans doute la plus remarquable. Créée par la prestigieuse Manufacture de Sèvres, elle dépasse la simple décoration. Il s'agit d'une frise pédagogique, un véritable cours d'histoire de la sculpture à ciel ouvert. Elle reproduit des fragments de bas-reliefs célèbres, venus de toute l'histoire de l'art occidental. Tu reconnaîtras des scènes du Parthénon d'Athènes, des détails de l'Ara Pacis (l'Autel de la Paix) de la Rome augustéenne, et des exemples de sculptures médiévales et de la Renaissance. Cette frise ancre la vocation du lieu sur ses murs : ici, on étudie l'art en s'imprégnant de ses plus grands chefs-d'œuvre.

L'autre histoire, plus discrète et tragique, est celle du Plan de Rome. Pendant des années, l'institut a abrité au dernier étage une immense et magnifique maquette en plâtre de la Rome antique au IVe siècle, réalisée par Paul Bigot lui-même après des décennies de travail. C'était un outil pédagogique exceptionnel pour les étudiants. Malheureusement, la maquette a été endommagée durant l'Occupation, puis définitivement détruite en Mai 68, lorsque des étudiants l'ont jetée par les fenêtres. Il ne reste aujourd'hui de ce travail immense que quelques fragments et une version en bronze. Mais le souvenir de cette perte reste bien présent, ancré dans les murs de l'édifice. Le bâtiment n'est pas qu'une coquille architecturale : c'est un lieu qui a vécu intensément les soubresauts de l'histoire.

Conseils pratiques.

L'information la plus importante à avoir en tête est très simple : l'Institut d'Art et d'Archéologie ne se visite pas. Ce n'est ni un musée, ni un monument ouvert au public. C'est un lieu d'enseignement supérieur en pleine activité. Ton intérêt, en tant que visiteur ou promeneur, est donc entièrement extérieur. L'accès à l'intérieur est strictement réservé aux étudiants, aux enseignants et au personnel des universités qu'il abrite. La seule et unique exception concerne les Journées Européennes du Patrimoine, en septembre, durant lesquelles le bâtiment ouvre parfois ses portes. Sache cependant que l'affluence y est alors très forte.

Pour admirer la façade, choisis un moment en pleine journée, lorsque la lumière du soleil fait ressortir la couleur chaude des briques et les détails sculptés de la frise. Tu n'auras besoin que de 15 à 20 minutes pour faire le tour et t'imprégner de son atmosphère, mais un passionné d'architecture pourrait facilement y passer une heure à déchiffrer toutes ses influences. L'observation se faisant depuis la rue, il n'y a bien sûr ni billet, ni attente, ni horaire à respecter. C'est une découverte qui s'improvise au gré d'une balade.

Sache aussi que l'intérieur, même s'il était accessible, a perdu une partie de son intérêt architectural d'origine. Dans les années 1970, pour faire face à l'augmentation du nombre d'étudiants, les grandes galeries ont été cloisonnées et transformées en salles de cours et bureaux plus petits. La splendeur du projet de Bigot réside donc bien aujourd'hui dans son enveloppe extérieure.

Intégrer la découverte dans une balade

L'emplacement de l'institut, au 3 rue Michelet, en fait une étape parfaite lors d'une promenade dans le quartier. Situé dans le 6e arrondissement, il se trouve juste en face du Jardin du Luxembourg. C'est une curiosité architecturale idéale à découvrir avant ou après avoir flâné dans les allées du parc. Il marque aussi une frontière avec le Quartier Latin et le 5e arrondissement, que tu peux rejoindre en traversant simplement le boulevard Saint-Michel.

Cette découverte gratuite s'intègre donc très facilement dans un itinéraire plus large. Tu peux par exemple commencer par le Panthéon, descendre vers la Sorbonne, traverser le boulevard pour admirer l'institut, puis finir ta journée au calme dans le le Quartier Latin. C'est un excellent moyen d'ajouter une touche d'insolite et de surprise à un parcours dans l'un des quartiers les plus historiques de Paris, sans perturber ton planning. Pour l'accessibilité, l'observation depuis le trottoir est sans aucune contrainte pour les personnes à mobilité réduite.

Situé dans le quartier le Quartier Latin et le 5e arrondissement de Paris, Institut d'Art et d'Archéologie est accessible facilement en transports en commun.

Pourquoi je te le conseille.

Je te le conseille pour le choc visuel et intellectuel qu'il procure. C'est l'un des rares bâtiments de Paris qui est un acte de résistance aussi visible et assumé, une déclaration d'amour à l'histoire de l'architecture construite en plein XXe siècle. Poste-toi simplement devant : tu recevras une leçon d'art silencieuse. Cet édifice te rappelle que Paris va au-delà des musées figés. C'est un lieu où des visions audacieuses ont pu s'exprimer, même à contre-courant de leur époque.
Vue en contre-plongée de la façade en briques rouges de l'institut d'art et d'archéologie à Paris.
Visite ~1h00Affluence 2/5📸 Instagrammable 3/5Paris intra

Prévois ~1h00 sur place, avec une affluence 2/5, et un accès facile depuis Paris intra. Viens sans réservation pour une visite sans stress.

TL;DR

Un bâtiment en briques rouges d'inspiration mauresque/africaine incroyable (le "Michelet"). On dirait une forteresse du désert. C'est une fac, donc on admire surtout l'extérieur, mais l'architecture détonne vraiment dans le quartier.

📋 Table des matières ⏱️ 9 min de lecture

  1. Histoire et contexte
  2. Ce qu’on y découvre
    1. L’architecture
    2. Les détails à observer
  3. Conseils pratiques
    1. Intégrer la découverte dans une balade
  4. Pourquoi je te le conseille
  5. Questions fréquentes
  6. À voir à proximité

Histoire et contexte

Édifié entre 1925 et 1928, l’Institut d’Art et d’Archéologie de Paris est l’œuvre de l’architecte Paul Bigot. Sa construction a été rendue possible par la rencontre de deux volontés : celle du grand couturier et mécène Jacques Doucet, qui souhaitait offrir un lieu pérenne à son immense bibliothèque d’art, et celle de la marquise Arconati-Visconti, qui finança le projet avec un don considérable de trois millions de francs-or. Quand le Paris des années folles vibrait au rythme de l’Art déco et des premières constructions modernes, Paul Bigot a pris une voie radicalement différente. Il a conçu un bâtiment qui est, en soi, une leçon d’histoire de l’art. C’est un manifeste architectural, tourné vers le passé pour mieux servir la connaissance.

Le projet répondait à un besoin concret pour l’Université de Paris, qui manquait d’espace pour ses enseignements en histoire de l’art et en archéologie. L’édifice a donc été pensé autour de la future bibliothèque, avec des salles de cours et des galeries d’étude. Pourtant, au-delà de sa fonction, son apparence a tout de suite marqué les esprits. Bigot a imaginé une structure moderne en béton armé, puis l’a entièrement revêtue de briques rouges, comme une évocation des temps anciens. Ce refus stylistique assumé des courants de son époque a donné naissance à l’un des bâtiments les plus singuliers de Paris. Les étudiants l’ont surnommé le château rouge, et ce nom lui colle encore à la peau.

Au fil des décennies, le bâtiment, aussi appelé Centre Michelet, a vu passer des générations d’étudiants et de chercheurs. Il a abrité des trésors, comme la monumentale maquette du Plan de Rome antique, également conçue par Paul Bigot. Cette maquette a connu une fin tragique : endommagée durant la Seconde Guerre mondiale, ses vestiges furent jetés par les fenêtres lors des événements de Mai 68. Classé Monument historique en 1996, l’institut continue aujourd’hui sa mission d’enseignement, partagé entre les départements d’histoire de l’art et d’archéologie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et de Sorbonne Université.

Gros plan sur la façade en briques rouges de l institut d art et d archeologie a Paris.

Ce qu’on y découvre

Devant l’Institut d’Art et d’Archéologie, attends-toi à une confrontation visuelle plus qu’à une simple visite. Tu te trouves face à un objet architectural non identifié : une forteresse de briques, comme téléportée d’une autre époque ou d’un autre continent, en plein cœur du Paris haussmannien. L’essentiel de la découverte est là, dans l’observation de sa façade, une encyclopédie de formes et d’influences à ciel ouvert.

L’architecture

Le style de Paul Bigot est un mélange fascinant. Il signe une synthèse qui refuse de choisir une seule époque. La couleur frappe d’abord : la brique rouge de Gournay utilisée sur toute la façade renvoie directement à l’Italie médiévale et renaissante. Devant le bâtiment, tu penseras immédiatement aux palais publics de Sienne ou de Florence. C’est un morceau de Toscane égaré sur la Rive Gauche, avec ses grandes arcades en plein cintre qui rythment le rez-de-chaussée.

Mais lève les yeux vers le toit, et le voyage continue. Les créneaux asymétriques qui couronnent l’édifice n’ont rien d’italien. Ils évoquent une citadelle mauresque, une kasbah nord-africaine. L’allure générale du bâtiment, massive et protectrice, renforce cette impression. Certains y voient même une inspiration plus lointaine, rappelant l’architecture de terre de la Grande Mosquée de Djenné au Mali. Bigot a ainsi créé une sorte de syncrétisme, un dialogue entre les civilisations méditerranéennes et subsahariennes, le tout posé sur une structure très moderne pour l’époque, en béton armé. C’est ce paradoxe qui rend l’édifice si puissant : un squelette du XXe siècle habillé d’une peau qui traverse les âges et les géographies.

Vue en contre-plongée de la façade de l institut d art et d archeologie à Paris.

Les détails à observer

Pour apprécier le bâtiment, approche-toi et observe les détails. La longue frise en terre cuite qui court à la base des grandes arcades du rez-de-chaussée est sans doute la plus remarquable. Créée par la prestigieuse Manufacture de Sèvres, elle dépasse la simple décoration. Il s’agit d’une frise pédagogique, un véritable cours d’histoire de la sculpture à ciel ouvert. Elle reproduit des fragments de bas-reliefs célèbres, venus de toute l’histoire de l’art occidental. Tu reconnaîtras des scènes du Parthénon d’Athènes, des détails de l’Ara Pacis (l’Autel de la Paix) de la Rome augustéenne, et des exemples de sculptures médiévales et de la Renaissance. Cette frise ancre la vocation du lieu sur ses murs : ici, on étudie l’art en s’imprégnant de ses plus grands chefs-d’œuvre.

L’autre histoire, plus discrète et tragique, est celle du Plan de Rome. Pendant des années, l’institut a abrité au dernier étage une immense et magnifique maquette en plâtre de la Rome antique au IVe siècle, réalisée par Paul Bigot lui-même après des décennies de travail. C’était un outil pédagogique exceptionnel pour les étudiants. Malheureusement, la maquette a été endommagée durant l’Occupation, puis définitivement détruite en Mai 68, lorsque des étudiants l’ont jetée par les fenêtres. Il ne reste aujourd’hui de ce travail immense que quelques fragments et une version en bronze. Mais le souvenir de cette perte reste bien présent, ancré dans les murs de l’édifice. Le bâtiment n’est pas qu’une coquille architecturale : c’est un lieu qui a vécu intensément les soubresauts de l’histoire.

Façade en briques rouges de l institut d art et d archeologie à Paris

Conseils pratiques

L’information la plus importante à avoir en tête est très simple : l’Institut d’Art et d’Archéologie ne se visite pas. Ce n’est ni un musée, ni un monument ouvert au public. C’est un lieu d’enseignement supérieur en pleine activité. Ton intérêt, en tant que visiteur ou promeneur, est donc entièrement extérieur. L’accès à l’intérieur est strictement réservé aux étudiants, aux enseignants et au personnel des universités qu’il abrite. La seule et unique exception concerne les Journées Européennes du Patrimoine, en septembre, durant lesquelles le bâtiment ouvre parfois ses portes. Sache cependant que l’affluence y est alors très forte.

Le savais-tu ?

Avec sa façade de briques rouges et son allure de forteresse, les étudiants ont rapidement surnommé ce bâtiment "le château rouge".

Pour admirer la façade, choisis un moment en pleine journée, lorsque la lumière du soleil fait ressortir la couleur chaude des briques et les détails sculptés de la frise. Tu n’auras besoin que de 15 à 20 minutes pour faire le tour et t’imprégner de son atmosphère, mais un passionné d’architecture pourrait facilement y passer une heure à déchiffrer toutes ses influences. L’observation se faisant depuis la rue, il n’y a bien sûr ni billet, ni attente, ni horaire à respecter. C’est une découverte qui s’improvise au gré d’une balade.

La façade en briques rouges de l'Institut d'art et d'archéologie à Paris.

Sache aussi que l’intérieur, même s’il était accessible, a perdu une partie de son intérêt architectural d’origine. Dans les années 1970, pour faire face à l’augmentation du nombre d’étudiants, les grandes galeries ont été cloisonnées et transformées en salles de cours et bureaux plus petits. La splendeur du projet de Bigot réside donc bien aujourd’hui dans son enveloppe extérieure.

Intégrer la découverte dans une balade

L’emplacement de l’institut, au 3 rue Michelet, en fait une étape parfaite lors d’une promenade dans le quartier. Situé dans le 6e arrondissement, il se trouve juste en face du Jardin du Luxembourg. C’est une curiosité architecturale idéale à découvrir avant ou après avoir flâné dans les allées du parc. Il marque aussi une frontière avec le Quartier Latin et le 5e arrondissement, que tu peux rejoindre en traversant simplement le boulevard Saint-Michel.

Cette découverte gratuite s’intègre donc très facilement dans un itinéraire plus large. Tu peux par exemple commencer par le Panthéon, descendre vers la Sorbonne, traverser le boulevard pour admirer l’institut, puis finir ta journée au calme dans le Quartier Latin. C’est un excellent moyen d’ajouter une touche d’insolite et de surprise à un parcours dans l’un des quartiers les plus historiques de Paris, sans perturber ton planning. Pour l’accessibilité, l’observation depuis le trottoir est sans aucune contrainte pour les personnes à mobilité réduite.

Vue extérieure d un bâtiment en brique rouge entouré de verdure et de passants.

Situé dans le quartier Quartier Latin et le 5e arrondissement de Paris, Institut d’Art et d’Archéologie est accessible facilement en transports en commun.

Pourquoi je te le conseille

Je te le conseille pour le choc visuel et intellectuel qu’il procure. C’est l’un des rares bâtiments de Paris qui est un acte de résistance aussi visible et assumé, une déclaration d’amour à l’histoire de l’architecture construite en plein XXe siècle. Poste-toi simplement devant : tu recevras une leçon d’art silencieuse. Cet édifice te rappelle que Paris va au-delà des musées figés. C’est un lieu où des visions audacieuses ont pu s’exprimer, même à contre-courant de leur époque.

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FAQ Institut d’Art et d’Archéologie

L'Institut d'Art et d'Archéologie est-il ouvert au public pour une visite ?

L'accès à l'Institut d'Art et d'Archéologie est principalement réservé aux étudiants. Cependant, il est ouvert au public lors d'événements spécifiques comme les Journées du Patrimoine. C'est une belle occasion de découvrir ce bâtiment singulier.

Quels sont les horaires d'ouverture de l'Institut d'Art et d'Archéologie ?

L'Institut est ouvert de 10h00 à 22h00. Garde à l'esprit que ces horaires sont ceux de l'établissement d'enseignement, et que l'accès public est limité aux événements exceptionnels.

Faut-il réserver pour visiter l'Institut d'Art et d'Archéologie ?

Non, la réservation n'est pas nécessaire pour une visite générale de l'Institut. L'entrée se fait sans réservation lors des événements où le public est admis.

Combien coûte l'entrée à l'Institut d'Art et d'Archéologie ?

Il n'y a pas de prix d'entrée indiqué pour l'Institut d'Art et d'Archéologie. L'accès est gratuit lorsque le lieu est ouvert au public, par exemple lors des Journées du Patrimoine.

Quelle est la durée de visite estimée pour l'Institut d'Art et d'Archéologie ?

Prévois environ 60 minutes pour ta visite de l'Institut. Ce temps te permettra d'apprécier son architecture remarquable et de t'imprégner de l'ambiance des lieux.

L'Institut d'Art et d'Archéologie est-il accessible aux personnes à mobilité réduite ?

Oui, bien que ce soit un bâtiment historique avec des marches à l'entrée principale, il dispose d'un accès PMR avec rampe et d'ascenseurs pour les étudiants et les visiteurs.

Voir toutes les questions sur Institut d’Art et d’Archéologie

Infos pratiques

  • 🗺️
    Paris Intra-muros
  • 🕐
    Horaires : 10:00 - 22:00
  • 🚫
    Fermé : Dimanche
  • 🌟
    Meilleur moment : N/A
  • ⚠️
    Éviter : Journées du Patrimoine
  • 📍
    Adresse : 3 rue Michelet, 75005 Paris
  • Envie de prolonger la balade ? D'autres lieux sympas t'attendent tout près, à voir juste à côté.

  • Transport
  • M
    Transports :
    B
  • 🚇
    Navigo : Couvert par Navigo
  • 🅿️
    Parking : Parking Soufflot
  • Tarifs
  • 💶
    Tarif : Variable
  • Visite
  • ⏱
    Durée : ~1h
  • Accès
  • ♿
    Non accessible PMR
  • Sur place
  • 🏢
    Sur place :
    Confort
    🚻 WC
    Services
    🛍️ Boutique 🎧 Visites guidées
  • 🐕
    Chiens interdits 🚫 Interdit
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    Dress code : Correct
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  • 🌐
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