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Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne (MUSSA)

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Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne (MUSSA).

Histoire et contexte.

Ce musée ne ressemble à aucun autre à Paris, et son histoire explique pourquoi. Tout commence au cœur de l’Hôpital Sainte-Anne, un établissement psychiatrique dont les bâtiments principaux datent de 1867. Pendant longtemps, les créations des patients sont restées dans l’ombre, considérées comme de simples symptômes de leur maladie. Le regard sur ces œuvres change radicalement après la Seconde Guerre mondiale. En 1950, à l’occasion du premier Congrès mondial de psychiatrie, l’hôpital accueille une Exposition internationale d’art psychopathologique. Le succès est immense et inattendu. Pour la première fois, le public découvre la puissance et l’originalité de ces créations.

Cet événement marque la naissance de la collection Sainte-Anne. Une partie des œuvres exposées est conservée, formant le noyau d’un fonds qui va s’enrichir au fil des décennies grâce à des dons de psychiatres, de collectionneurs et de patients eux-mêmes. Le musée, d’abord connu sous le nom de musée Singer-Polignac, s’est peu à peu structuré. Il est aujourd’hui officiellement le Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne, souvent désigné par son acronyme, MAHHSA. En 2016, il a reçu le label Musée de France, une reconnaissance officielle de l'intérêt public et de la qualité de ses collections. Ce lieu n'est pas qu'un cabinet de curiosités. Il s'impose comme une institution culturelle à part entière, profondément liée à l'histoire de la psychiatrie et de l'art-thérapie.

Le musée est indissociable du Centre d'Étude de l'Expression (CEE), qui se trouve au même endroit. Ce centre, créé dans les années 1950, est un pôle de formation à l'art-thérapie et de recherche sur le lien entre création et psyché. Cette double casquette, à la fois muséale et thérapeutique, fait la singularité du lieu. Il montre des œuvres et s'inscrit dans une démarche de soin et de compréhension qui se poursuit aujourd'hui. Tu entres ici dans un lieu doté d'une histoire vivante et d'une mission qui dépasse la simple conservation artistique.

Ce qu'on y découvre.

La visite du Musée d'Art et d'Histoire de l'Hôpital Sainte-Anne est une expérience qui déplace les repères. Tu n'y trouveras ni chefs-d'œuvre académiques, ni grands formats spectaculaires. Ce que tu découvres ici, c'est la force brute de la création, une expression artistique qui n'a pas été conçue pour être exposée, mais pour répondre à une nécessité intérieure. La visite se divise en deux temps : la rencontre avec des œuvres d'Art Brut d'une rare intensité, et l'immersion dans le cadre unique de l'hôpital qui les a vues naître.

La collection : l'Art Brut dans son contexte d'origine

Le cœur du musée, c'est sa collection, l'une des plus importantes en France dans le domaine de l'Art Brut. Ce terme, inventé par le peintre Jean Dubuffet dans les années 1940, désigne les créations réalisées par des personnes autodidactes, en marge des circuits artistiques officiels, souvent dans des contextes d'isolement comme les hôpitaux psychiatriques. Ces œuvres naissent d'une pure impulsion créatrice, affranchies de tout apprentissage ou des modes artistiques. La collection Sainte-Anne en est un témoignage exceptionnel.

Les œuvres sont présentées lors d'expositions temporaires thématiques. Tu pourras y voir des dessins, peintures ou sculptures qui frappent par leur liberté formelle, leurs univers obsessionnels et leur sincérité désarmante. Certains grands noms de l'Art Brut y sont représentés, comme Aloïse Corbaz, une artiste suisse qui a passé une grande partie de sa vie en institution et a créé un monde imaginaire foisonnant, ou encore Guillaume Pujolle. Mais la plupart des créateurs sont anonymes pour le grand public. L'intérêt réside moins dans la renommée des auteurs que dans la puissance de leur geste.

Le musée fait la distinction entre deux ensembles. D'un côté, le fonds muséal historique, avec des pièces qui remontent parfois à la fin du XIXe siècle. De l'autre, une collection d'étude beaucoup plus vaste, qui rassemble des dizaines de milliers de productions issues des ateliers thérapeutiques de l'hôpital. Cette archive vivante de la création en contexte de soin montre que l'art, ici, n'est pas une fin en soi, mais un outil d'expression et de reconstruction.

Le lieu : une immersion dans l'enceinte de l'hôpital

Ce qui rend la visite si particulière, c'est que le musée est physiquement situé à l'intérieur de l'Hôpital Sainte-Anne, qui est toujours en activité. Tu ne pousses pas la porte d'un bâtiment culturel neutre sur une grande avenue. Tu dois d'abord franchir le porche de l'hôpital, traverser une partie de son parc, au milieu des pavillons de briques du XIXe siècle. Cette simple déambulation te place déjà dans une atmosphère différente, plus calme, plus introspective.

Le lieu d'exposition lui-même est un espace sobre, conçu pour mettre en valeur les œuvres sans les écraser. Oublie l'idée, parfois véhiculée par d'anciennes descriptions, d'un musée installé dans des caves sombres. Le MAHHSA occupe des locaux dédiés, clairs et bien aménagés. Mais le contexte hospitalier reste présent, palpable. Cette localisation n'est pas un détail. Elle change complètement la perception des œuvres. Tu comprends immédiatement que ces œuvres n'ont pas vu le jour dans le confort d'un atelier d'artiste, mais dans un environnement de soin, de contrainte, parfois de grande souffrance.

Cette immersion est essentielle pour saisir la portée du lieu. Elle invite à une forme de respect et de modestie face à ce que tu regardes. Elle rappelle que derrière chaque trait, chaque couleur, il y a une histoire humaine, un parcours de vie singulier. Visiter le MAHHSA, c'est accepter de mettre de côté ses réflexes de visiteur de musée classique pour se laisser toucher par une expérience plus profonde, à la croisée de l'art, de l'histoire et de la condition humaine.

Conseils pratiques.

Avant de te déplacer, vérifie impérativement qu'une exposition est bien en cours. C'est la règle d'or pour ce musée. Le MAHHSA n'est pas ouvert en permanence comme les grandes institutions parisiennes. Il n'ouvre ses portes au public que pendant la durée de ses expositions temporaires, qui ont lieu deux à trois fois par an. Consulter le programme sur le site officiel est donc un réflexe indispensable pour ne pas trouver porte close. Les horaires habituels, quand le musée est ouvert, sont du mercredi au dimanche, de 13h à 18h.

L'accès est très simple. Le musée se trouve dans le sud de Paris, au cœur du 14e arrondissement. Une fois arrivé à l'entrée de l'Hôpital Sainte-Anne, au 1 rue Cabanis, des panneaux t'indiqueront la direction du musée. La visite est généralement très calme. L'affluence est faible, même le week-end, ce qui te garantit une découverte sereine et contemplative. Compte entre 60 et 90 minutes pour ta visite, selon ta sensibilité aux œuvres et le temps que tu souhaites passer à lire les textes explicatifs. La réservation n'est pas nécessaire pour une visite individuelle.

Le tarif d'entrée est un point à vérifier. Les sources d'information sont contradictoires : certaines mentionnent la gratuité, d'autres un billet à 5 €, et des tarifs plus élevés pour des visites guidées spécifiques. Pour éviter toute surprise, le mieux est de te renseigner sur le site officiel au moment de planifier ta venue. C'est un musée qui s'intègre parfaitement à une promenade dans le quartier de Montparnasse ou aux alentours, à la découverte d'un autre visage de Paris.

Ce qu’il faut savoir avant de venir

Cette visite ne s'adresse pas à tous. Ce n'est pas une sortie que je recommanderais avec de jeunes enfants. Les thématiques abordées (la psychiatrie, la souffrance psychique) et la nature parfois brute, voire troublante, de certaines œuvres le destinent à un public adulte et averti. Tu y viens pour être interpellé et pour réfléchir, loin d'une simple promenade esthétique. Il faut une certaine ouverture d'esprit et être prêt à sortir de sa zone de confort.

L'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite est une autre incertitude. Les informations disponibles sont contradictoires. Alors que certaines sources indiquent un parcours entièrement accessible, d'autres, notamment pour des visites guidées, mentionnent le contraire. C'est une limite majeure. Si tu es concerné, le seul conseil fiable est de contacter directement le musée avant ta visite pour obtenir des informations précises et à jour sur les conditions d'accueil.

Enfin, sois conscient que tu entres dans un lieu qui est avant tout un hôpital. La discrétion et le respect pour le lieu, son personnel et ses patients sont essentiels. C'est une visite qui demande une posture particulière, une attention à l'autre qui fait partie intégrante de l'expérience. Attends-toi à une rencontre forte et singulière, loin de l'expérience d'un musée classique.

Pourquoi je te le conseille.

Je te recommande cette visite parce qu'elle bouscule tes certitudes, t'offrant une réflexion rare sur la fragilité humaine et la force irrépressible de la création. Tu y découvriras comment l'art peut naître d'une nécessité intérieure, au-delà de toute convention.
Façade en pierre claire du Centre Hospitalier Sainte-Anne à Paris avec un grand portail.
Visite ~1h30Affluence 1/5📸 Instagrammable 3/5Paris intra

Prévois ~1h30 sur place, avec une affluence 1/5, et un accès facile depuis Paris intra. Viens sans réservation pour une visite sans stress.

TL;DR

Un musée fascinant sur l'art et la psychiatrie, situé dans l'hôpital même. Les œuvres des patients sont touchantes et surprenantes. C'est un lieu unique pour changer de regard sur la santé mentale et la création.

📋 Table des matières ⏱️ 9 min de lecture

  1. Histoire et contexte
  2. Ce qu’on y découvre
    1. La collection : l’Art Brut dans son contexte d’origine
    2. Le lieu : une immersion dans l’enceinte de l’hôpital
  3. Conseils pratiques
    1. Ce qu’il faut savoir avant de venir
  4. Pourquoi je te le conseille
  5. Questions fréquentes
  6. À voir à proximité

Histoire et contexte

Ce musée ne ressemble à aucun autre à Paris, et son histoire explique pourquoi. Tout commence au cœur de l’Hôpital Sainte-Anne, un établissement psychiatrique dont les bâtiments principaux datent de 1867. Pendant longtemps, les créations des patients sont restées dans l’ombre, considérées comme de simples symptômes de leur maladie. Le regard sur ces œuvres change radicalement après la Seconde Guerre mondiale. En 1950, à l’occasion du premier Congrès mondial de psychiatrie, l’hôpital accueille une Exposition internationale d’art psychopathologique. Le succès est immense et inattendu. Pour la première fois, le public découvre la puissance et l’originalité de ces créations.

Cet événement marque la naissance de la collection Sainte-Anne. Une partie des œuvres exposées est conservée, formant le noyau d’un fonds qui va s’enrichir au fil des décennies grâce à des dons de psychiatres, de collectionneurs et de patients eux-mêmes. Le musée, d’abord connu sous le nom de musée Singer-Polignac, s’est peu à peu structuré. Il est aujourd’hui officiellement le Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne, souvent désigné par son acronyme, MAHHSA. En 2016, il a reçu le label Musée de France, une reconnaissance officielle de l’intérêt public et de la qualité de ses collections. Ce lieu n’est pas qu’un cabinet de curiosités. Il s’impose comme une institution culturelle à part entière, profondément liée à l’histoire de la psychiatrie et de l’art-thérapie.

Le musée est indissociable du Centre d’Étude de l’Expression (CEE), qui se trouve au même endroit. Ce centre, créé dans les années 1950, est un pôle de formation à l’art-thérapie et de recherche sur le lien entre création et psyché. Cette double casquette, à la fois muséale et thérapeutique, fait la singularité du lieu. Il montre des œuvres et s’inscrit dans une démarche de soin et de compréhension qui se poursuit aujourd’hui. Tu entres ici dans un lieu doté d’une histoire vivante et d’une mission qui dépasse la simple conservation artistique.

Ce qu’on y découvre

La visite du Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne est une expérience qui déplace les repères. Tu n’y trouveras ni chefs-d’œuvre académiques, ni grands formats spectaculaires. Ce que tu découvres ici, c’est la force brute de la création, une expression artistique qui n’a pas été conçue pour être exposée, mais pour répondre à une nécessité intérieure. La visite se divise en deux temps : la rencontre avec des œuvres d’Art Brut d’une rare intensité, et l’immersion dans le cadre unique de l’hôpital qui les a vues naître.

La collection : l’Art Brut dans son contexte d’origine

Le cœur du musée, c’est sa collection, l’une des plus importantes en France dans le domaine de l’Art Brut. Ce terme, inventé par le peintre Jean Dubuffet dans les années 1940, désigne les créations réalisées par des personnes autodidactes, en marge des circuits artistiques officiels, souvent dans des contextes d’isolement comme les hôpitaux psychiatriques. Ces œuvres naissent d’une pure impulsion créatrice, affranchies de tout apprentissage ou des modes artistiques. La collection Sainte-Anne en est un témoignage exceptionnel.

Les œuvres sont présentées lors d’expositions temporaires thématiques. Tu pourras y voir des dessins, peintures ou sculptures qui frappent par leur liberté formelle, leurs univers obsessionnels et leur sincérité désarmante. Certains grands noms de l’Art Brut y sont représentés, comme Aloïse Corbaz, une artiste suisse qui a passé une grande partie de sa vie en institution et a créé un monde imaginaire foisonnant, ou encore Guillaume Pujolle. Mais la plupart des créateurs sont anonymes pour le grand public. L’intérêt réside moins dans la renommée des auteurs que dans la puissance de leur geste.

Le musée fait la distinction entre deux ensembles. D’un côté, le fonds muséal historique, avec des pièces qui remontent parfois à la fin du XIXe siècle. De l’autre, une collection d’étude beaucoup plus vaste, qui rassemble des dizaines de milliers de productions issues des ateliers thérapeutiques de l’hôpital. Cette archive vivante de la création en contexte de soin montre que l’art, ici, n’est pas une fin en soi, mais un outil d’expression et de reconstruction.

Le lieu : une immersion dans l’enceinte de l’hôpital

Ce qui rend la visite si particulière, c’est que le musée est physiquement situé à l’intérieur de l’Hôpital Sainte-Anne, qui est toujours en activité. Tu ne pousses pas la porte d’un bâtiment culturel neutre sur une grande avenue. Tu dois d’abord franchir le porche de l’hôpital, traverser une partie de son parc, au milieu des pavillons de briques du XIXe siècle. Cette simple déambulation te place déjà dans une atmosphère différente, plus calme, plus introspective.

Le lieu d’exposition lui-même est un espace sobre, conçu pour mettre en valeur les œuvres sans les écraser. Oublie l’idée, parfois véhiculée par d’anciennes descriptions, d’un musée installé dans des caves sombres. Le MAHHSA occupe des locaux dédiés, clairs et bien aménagés. Mais le contexte hospitalier reste présent, palpable. Cette localisation n’est pas un détail. Elle change complètement la perception des œuvres. Tu comprends immédiatement que ces œuvres n’ont pas vu le jour dans le confort d’un atelier d’artiste, mais dans un environnement de soin, de contrainte, parfois de grande souffrance.

Cette immersion est essentielle pour saisir la portée du lieu. Elle invite à une forme de respect et de modestie face à ce que tu regardes. Elle rappelle que derrière chaque trait, chaque couleur, il y a une histoire humaine, un parcours de vie singulier. Visiter le MAHHSA, c’est accepter de mettre de côté ses réflexes de visiteur de musée classique pour se laisser toucher par une expérience plus profonde, à la croisée de l’art, de l’histoire et de la condition humaine.

Conseils pratiques

Avant de te déplacer, vérifie impérativement qu’une exposition est bien en cours. C’est la règle d’or pour ce musée. Le MAHHSA n’est pas ouvert en permanence comme les grandes institutions parisiennes. Il n’ouvre ses portes au public que pendant la durée de ses expositions temporaires, qui ont lieu deux à trois fois par an. Consulter le programme sur le site officiel est donc un réflexe indispensable pour ne pas trouver porte close. Les horaires habituels, quand le musée est ouvert, sont du mercredi au dimanche, de 13h à 18h.

L’accès est très simple. Le musée se trouve dans le sud de Paris, au cœur du 14e arrondissement. Une fois arrivé à l’entrée de l’Hôpital Sainte-Anne, au 1 rue Cabanis, des panneaux t’indiqueront la direction du musée. La visite est généralement très calme. L’affluence est faible, même le week-end, ce qui te garantit une découverte sereine et contemplative. Compte entre 60 et 90 minutes pour ta visite, selon ta sensibilité aux œuvres et le temps que tu souhaites passer à lire les textes explicatifs. La réservation n’est pas nécessaire pour une visite individuelle.

Le tarif d’entrée est un point à vérifier. Les sources d’information sont contradictoires : certaines mentionnent la gratuité, d’autres un billet à 5 €, et des tarifs plus élevés pour des visites guidées spécifiques. Pour éviter toute surprise, le mieux est de te renseigner sur le site officiel au moment de planifier ta venue. C’est un musée qui s’intègre parfaitement à une promenade dans le quartier de Montparnasse ou aux alentours, à la découverte d’un autre visage de Paris.

Ce qu’il faut savoir avant de venir

Cette visite ne s’adresse pas à tous. Ce n’est pas une sortie que je recommanderais avec de jeunes enfants. Les thématiques abordées (la psychiatrie, la souffrance psychique) et la nature parfois brute, voire troublante, de certaines œuvres le destinent à un public adulte et averti. Tu y viens pour être interpellé et pour réfléchir, loin d’une simple promenade esthétique. Il faut une certaine ouverture d’esprit et être prêt à sortir de sa zone de confort.

L’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite est une autre incertitude. Les informations disponibles sont contradictoires. Alors que certaines sources indiquent un parcours entièrement accessible, d’autres, notamment pour des visites guidées, mentionnent le contraire. C’est une limite majeure. Si tu es concerné, le seul conseil fiable est de contacter directement le musée avant ta visite pour obtenir des informations précises et à jour sur les conditions d’accueil.

Enfin, sois conscient que tu entres dans un lieu qui est avant tout un hôpital. La discrétion et le respect pour le lieu, son personnel et ses patients sont essentiels. C’est une visite qui demande une posture particulière, une attention à l’autre qui fait partie intégrante de l’expérience. Attends-toi à une rencontre forte et singulière, loin de l’expérience d’un musée classique.

Pourquoi je te le conseille

Je te recommande cette visite parce qu’elle bouscule tes certitudes, t’offrant une réflexion rare sur la fragilité humaine et la force irrépressible de la création. Tu y découvriras comment l’art peut naître d’une nécessité intérieure, au-delà de toute convention.

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FAQ Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne (MUSSA)

Le Musée d'Art et d'Histoire de l'Hôpital Sainte-Anne est-il gratuit ?

Oui, le musée est entièrement gratuit pour tous les visiteurs. Tu n'auras rien à débourser pour découvrir ses collections et ses expositions temporaires.

Quels sont les horaires d'ouverture du MUSSA ?

Le musée t'ouvre ses portes de 12h00 à 18h00. Il est fermé le lundi et le mardi.

Faut-il réserver pour visiter le Musée d'Art et d'Histoire de l'Hôpital Sainte-Anne ?

Non, tu n'as pas besoin de réserver ta visite à l'avance. Tu peux te présenter directement pendant les heures d'ouverture du musée.

Le musée est-il accessible aux personnes à mobilité réduite ?

Oui, le parcours du musée est entièrement aménagé et 100% accessible aux personnes à mobilité réduite.

Où se trouve exactement le Musée d'Art et d'Histoire de l'Hôpital Sainte-Anne ?

Le musée se trouve au sein même de l'Hôpital Sainte-Anne, dans le 14e arrondissement de Paris. Tu le trouveras au 1, rue Cabanis.

Quel type d'œuvres peut-on voir au Musée d'Art et d'Histoire de l'Hôpital Sainte-Anne ?

Tu y découvriras une collection majeure d'Art Brut, des créations réalisées par des personnes autodidactes, souvent en marge des circuits artistiques classiques. Ces œuvres sont une expression artistique brute, née d'une nécessité intérieure.

Voir toutes les questions sur Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne (MUSSA)

Infos pratiques

  • 🗺️
    Paris Intra-muros
  • 🕐
    Horaires : 12:00 - 18:00
  • 🚫
    Fermé : Lundi, Dimanche
  • 🌟
    Meilleur moment : Mardi après-midi
  • ⚠️
    Éviter : Samedi après-midi
  • 📍
    Adresse : 1 Rue Cabanis, 75014 Paris
  • Envie de prolonger la balade ? D'autres lieux sympas t'attendent tout près, à voir juste à côté.

  • Transport
  • M
    Transports :
    6
  • 🚇
    Navigo : Couvert par Navigo
  • 🅿️
    Parking : Parking Alésia
  • Tarifs
  • 💶
    Tarif : ✅ Gratuit
  • Visite
  • ⏱
    Durée : ~1h30min
  • Accès
  • ♿
    Accessible PMR
  • Sur place
  • 🏢
    Sur place :
    Confort
    🚻 WC
    Services
    🎧 Visites guidées
  • 🐕
    Chiens interdits 🚫 Interdit
  • 👔
    Dress code : Correct
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  • 🌐
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