Transcription
Histoire et contexte.
Cette maison a vu naître le XVIe siècle. Construite en 1512 sur la rue Chanoinesse, elle logeait à l'origine un chanoine de la cathédrale Notre-Dame de Paris, située à quelques pas. C'est une bâtisse qui a survécu au vieux Paris. Quand le baron Haussmann a redessiné la capitale au XIXe siècle, rasant des quartiers entiers de l'Île de la Cité, elle a été épargnée. Aujourd'hui, elle conserve son allure d'époque. C'est rare dans ce quartier si central et si transformé.
En 1723, la maison change de vocation : elle devient un bar à vin. La grille en fer forgé à l'entrée, avec ses motifs de grappes de raisin, en témoigne. Elle est inscrite aux Monuments Historiques depuis 1984. Ce n'est que plus tard que l'établissement devient le restaurant Au Vieux Paris d'Arcole. Sa façade tient son éclat d'une glycine spectaculaire, plantée en 1946. Chaque printemps, généralement en avril, sa floraison violette recouvre les murs de pierre. Cela en fait l'un des lieux les plus photographiés de Paris.
On entend souvent dire qu'il s'agit du plus vieux restaurant de Paris. Précisons les choses : le titre est généralement attribué au Procope, fondé en 1686. L'intérêt du Vieux Paris d'Arcole se trouve ailleurs. C'est l'un des plus anciens bâtiments de la capitale à abriter un restaurant. Tu y dînes dans un décor qui a traversé cinq siècles d'histoire parisienne.
L'ambiance.
Franchir la porte, c'est accepter un voyage dans le temps. L'atmosphère est celle d'une vieille demeure bourgeoise, un peu baroque, chargée d'objets et de souvenirs. Attends-toi à des murs tendus de tissu rouge, des boiseries sombres, des tables nappées et une lumière tamisée. Celle-ci donne aux différentes salles une ambiance très intime. Le lieu est un dédale de petites pièces sur plusieurs niveaux. Des escaliers médiévaux étroits les relient. L'ensemble est chaleureux, presque théâtral, souvent accompagné d'airs d'opéra. Le patron lui-même est connu pour pousser la chansonnette, ce qui ajoute au caractère unique et parfois déroutant de l'endroit.
Le décor regorge de détails qui ancrent le lieu dans son histoire ecclésiastique. Tu remarqueras une statue du curé d'Ars et d'imposants sièges en bois sculpté, appelés cathèdres. La légende, volontiers entretenue par la maison, veut que ces fauteuils proviennent de la cathédrale Notre-Dame voisine. Rien ne le prouve, mais l'anecdote participe au charme. L'ambiance est donc à la fois romantique et un peu surannée. C'est comme si tu étais invité dans le salon d'un collectionneur. Le cadre séduit profondément certains visiteurs et en laisse d'autres indifférents.
Le moment de ta visite changera beaucoup ton expérience. Au printemps, pendant la floraison de la glycine, la façade est prise d'assaut par les photographes et les curieux. L'ambiance est alors féerique, mais aussi très agitée. Dîner en terrasse à cette période est un vrai spectacle. Le reste de l'année, l'endroit est plus calme, surtout pour un déjeuner en semaine. Le soir et le week-end, il attire une clientèle mixte, entre touristes séduits par le cadre de carte postale et couples parisiens en quête d'un dîner romantique et insolite.
La carte.
La cuisine s'aligne sur l'ambiance : traditionnelle, ancrée dans le terroir français, avec un accent particulier sur l'Aveyron. Le restaurant Au Vieux Paris d'Arcole propose des plats classiques, généreux. Il mise sur des recettes de grand-mère. C'est une carte qui rassure, sans chercher à surprendre ou à innover. L'idée est de prolonger l'immersion historique jusque dans l'assiette. Les prix se situent dans une fourchette moyenne à élevée. C'est courant pour un emplacement aussi exceptionnel, à deux pas de Notre-Dame. Compte entre 12€ et 29€ pour une entrée, et entre 23€ et 44€ pour un plat. Des menus sont également proposés, autour de 39€ et 59€.
Parmi les spécialités de la maison, tu trouveras des plats emblématiques de la cuisine aveyronnaise. Le plat signature est sans doute le Coufidou, un ragoût de joues de bœuf longuement mijoté au vin de Marcillac, servi dans une marmite individuelle. La terrine maison, enrichie de cèpes, foie gras et pistaches, est également une entrée souvent mise en avant. Le reste de la carte décline les classiques : confit ou magret de canard, pièces de bœuf, poisson du jour, ou encore l'incontournable gratinée à l'oignon. Les desserts restent dans le même registre réconfortant. Pense par exemple à un pain perdu ou à une crème brûlée.
Sois vigilant sur ce point. Si le cadre fait l'unanimité pour son charme, l'expérience culinaire divise profondément les clients. Les avis sont extrêmement polarisés. Certains décrivent un repas délicieux et authentique. D'autres parlent d'une profonde déception. Les critiques négatives pointent souvent une qualité de cuisine inégale, avec des plats jugés trop simples, voire préparés avec des produits surgelés, pour des prix excessifs. Le rapport qualité-prix est le principal point de friction. Il est donc bon de savoir que tu paies avant tout pour le décor et l'emplacement. Ne t'attends pas à une révélation gastronomique, mais plutôt à une cuisine de bistrot simple dans un cadre extraordinaire.
Conseils pratiques.
La première chose à faire est de réserver. C'est indispensable, surtout si tu vises un dîner, un week-end, ou la fameuse période de floraison de la glycine en avril. L'endroit est petit et très demandé pour son potentiel photogénique. Pour une expérience plus tranquille, privilégie un déjeuner en semaine. L'atmosphère est alors moins trépidante. Le pire moment est sans doute le samedi soir. Le service peut y être rapidement débordé par l'affluence.
Attention à l'expérience globale
Sache que ce restaurant est connu pour son service très... personnel. C'est un point qui revient constamment dans les avis sur Au Vieux Paris d'Arcole. Pour certains, le patron et son équipe sont chaleureux, théâtraux, contribuant à une soirée mémorable. Pour d'autres, le service est jugé lent, désinvolte, voire arrogant. C'est un pari à prendre. L'attente pour les plats peut parfois être longue. Ne viens pas si tu es pressé. Choisir ce restaurant, c'est accepter un rythme différent, pour le meilleur et pour le pire. C'est une expérience tout ou rien : soit tu es charmé par ce folklore hors du temps, soit tu passes une mauvaise soirée. La meilleure approche est de venir pour le cadre avant tout, avec des attentes modérées sur le reste.
Accès et accessibilité
Le restaurant se situe au 24, rue Chanoinesse, une petite rue pavée qui a gardé son charme d'antan, juste à côté de l'l'île de la Cité. C'est une excellente destination pour conclure une balade dans le 4e arrondissement de Paris. Les stations de métro les plus proches sont Cité (ligne 4) ou Hôtel de Ville (lignes 1 et 11). Attention : le lieu n'est absolument pas accessible aux personnes à mobilité réduite. Le bâtiment est classé, les salles sont exiguës, et les escaliers pour accéder aux étages ou aux toilettes sont d'époque, c'est-à-dire très étroits. Il est impossible d'y circuler en fauteuil roulant.
Pourquoi je te le conseille.
Je te conseille ce restaurant si tu cherches un décor, pas une garantie gastronomique. Tu viens ici pour t'offrir une parenthèse dans un Paris de conte de fées, pour la photo parfaite devant la glycine en fleurs, et pour le sentiment un peu fou de dîner dans une maison qui a vu passer 500 ans d'histoire. C'est un choix à faire pour l'expérience et l'atmosphère, en pleine conscience de ses défauts.

Prévois ~2h00 sur place, avec une affluence 4/5, et un accès facile depuis Paris intra. Réservation conseillée pour une visite sans stress.
L'un des restaurants les plus vieux de Paris (1512 !). Il est surtout célèbre pour sa façade couverte de glycine violette au printemps. C'est le spot photo romantique par excellence. La cuisine est traditionnelle, mais on y vient surtout pour le décor féerique.
Histoire et contexte
Cette maison a vu naître le XVIe siècle. Construite en 1512 sur la rue Chanoinesse, elle logeait à l’origine un chanoine de la cathédrale Notre-Dame de Paris, située à quelques pas. C’est une bâtisse qui a survécu au vieux Paris. Quand le baron Haussmann a redessiné la capitale au XIXe siècle, rasant des quartiers entiers de l’Île de la Cité, elle a été épargnée. Aujourd’hui, elle conserve son allure d’époque. C’est rare dans ce quartier si central et si transformé.
En 1723, la maison change de vocation : elle devient un bar à vin. La grille en fer forgé à l’entrée, avec ses motifs de grappes de raisin, en témoigne. Elle est inscrite aux Monuments Historiques depuis 1984. Ce n’est que plus tard que l’établissement devient le restaurant Au Vieux Paris d’Arcole. Sa façade tient son éclat d’une glycine spectaculaire, plantée en 1946. Chaque printemps, généralement en avril, sa floraison violette recouvre les murs de pierre. Cela en fait l’un des lieux les plus photographiés de Paris.
On entend souvent dire qu’il s’agit du plus vieux restaurant de Paris. Précisons les choses : le titre est généralement attribué au Procope, fondé en 1686. L’intérêt du Vieux Paris d’Arcole se trouve ailleurs. C’est l’un des plus anciens bâtiments de la capitale à abriter un restaurant. Tu y dînes dans un décor qui a traversé cinq siècles d’histoire parisienne.

L’ambiance
Franchir la porte, c’est accepter un voyage dans le temps. L’atmosphère est celle d’une vieille demeure bourgeoise, un peu baroque, chargée d’objets et de souvenirs. Attends-toi à des murs tendus de tissu rouge, des boiseries sombres, des tables nappées et une lumière tamisée. Celle-ci donne aux différentes salles une ambiance très intime. Le lieu est un dédale de petites pièces sur plusieurs niveaux. Des escaliers médiévaux étroits les relient. L’ensemble est chaleureux, presque théâtral, souvent accompagné d’airs d’opéra. Le patron lui-même est connu pour pousser la chansonnette, ce qui ajoute au caractère unique et parfois déroutant de l’endroit.
Le décor regorge de détails qui ancrent le lieu dans son histoire ecclésiastique. Tu remarqueras une statue du curé d’Ars et d’imposants sièges en bois sculpté, appelés cathèdres. La légende, volontiers entretenue par la maison, veut que ces fauteuils proviennent de la cathédrale Notre-Dame voisine. Rien ne le prouve, mais l’anecdote participe au charme. L’ambiance est donc à la fois romantique et un peu surannée. C’est comme si tu étais invité dans le salon d’un collectionneur. Le cadre séduit profondément certains visiteurs et en laisse d’autres indifférents.
Le moment de ta visite changera beaucoup ton expérience. Au printemps, pendant la floraison de la glycine, la façade est prise d’assaut par les photographes et les curieux. L’ambiance est alors féerique, mais aussi très agitée. Dîner en terrasse à cette période est un vrai spectacle. Le reste de l’année, l’endroit est plus calme, surtout pour un déjeuner en semaine. Le soir et le week-end, il attire une clientèle mixte, entre touristes séduits par le cadre de carte postale et couples parisiens en quête d’un dîner romantique et insolite.

La carte
La cuisine s’aligne sur l’ambiance : traditionnelle, ancrée dans le terroir français, avec un accent particulier sur l’Aveyron. Le restaurant Au Vieux Paris d’Arcole propose des plats classiques, généreux. Il mise sur des recettes de grand-mère. C’est une carte qui rassure, sans chercher à surprendre ou à innover. L’idée est de prolonger l’immersion historique jusque dans l’assiette. Les prix se situent dans une fourchette moyenne à élevée. C’est courant pour un emplacement aussi exceptionnel, à deux pas de Notre-Dame. Compte entre 12€ et 29€ pour une entrée, et entre 23€ et 44€ pour un plat. Des menus sont également proposés, autour de 39€ et 59€.
Parmi les spécialités de la maison, tu trouveras des plats emblématiques de la cuisine aveyronnaise. Le plat signature est sans doute le Coufidou, un ragoût de joues de bœuf longuement mijoté au vin de Marcillac, servi dans une marmite individuelle. La terrine maison, enrichie de cèpes, foie gras et pistaches, est également une entrée souvent mise en avant. Le reste de la carte décline les classiques : confit ou magret de canard, pièces de bœuf, poisson du jour, ou encore l’incontournable gratinée à l’oignon. Les desserts restent dans le même registre réconfortant. Pense par exemple à un pain perdu ou à une crème brûlée.
Sois vigilant sur ce point. Si le cadre fait l’unanimité pour son charme, l’expérience culinaire divise profondément les clients. Les avis sont extrêmement polarisés. Certains décrivent un repas délicieux et authentique. D’autres parlent d’une profonde déception. Les critiques négatives pointent souvent une qualité de cuisine inégale, avec des plats jugés trop simples, voire préparés avec des produits surgelés, pour des prix excessifs. Le rapport qualité-prix est le principal point de friction. Il est donc bon de savoir que tu paies avant tout pour le décor et l’emplacement. Ne t’attends pas à une révélation gastronomique, mais plutôt à une cuisine de bistrot simple dans un cadre extraordinaire.
Conseils pratiques
La première chose à faire est de réserver. C’est indispensable, surtout si tu vises un dîner, un week-end, ou la fameuse période de floraison de la glycine en avril. L’endroit est petit et très demandé pour son potentiel photogénique. Pour une expérience plus tranquille, privilégie un déjeuner en semaine. L’atmosphère est alors moins trépidante. Le pire moment est sans doute le samedi soir. Le service peut y être rapidement débordé par l’affluence.
Attention à l’expérience globale
Sache que ce restaurant est connu pour son service très… personnel. C’est un point qui revient constamment dans les avis sur Au Vieux Paris d’Arcole. Pour certains, le patron et son équipe sont chaleureux, théâtraux, contribuant à une soirée mémorable. Pour d’autres, le service est jugé lent, désinvolte, voire arrogant. C’est un pari à prendre. L’attente pour les plats peut parfois être longue. Ne viens pas si tu es pressé. Choisir ce restaurant, c’est accepter un rythme différent, pour le meilleur et pour le pire. C’est une expérience tout ou rien : soit tu es charmé par ce folklore hors du temps, soit tu passes une mauvaise soirée. La meilleure approche est de venir pour le cadre avant tout, avec des attentes modérées sur le reste.
Accès et accessibilité
Le restaurant se situe au 24, rue Chanoinesse, une petite rue pavée qui a gardé son charme d’antan, juste à côté de l’Île de la Cité. C’est une excellente destination pour conclure une balade dans le 4e arrondissement de Paris. Les stations de métro les plus proches sont Cité (ligne 4) ou Hôtel de Ville (lignes 1 et 11). Attention : le lieu n’est absolument pas accessible aux personnes à mobilité réduite. Le bâtiment est classé, les salles sont exiguës, et les escaliers pour accéder aux étages ou aux toilettes sont d’époque, c’est-à-dire très étroits. Il est impossible d’y circuler en fauteuil roulant.
Pourquoi je te le conseille
Je te conseille ce restaurant si tu cherches un décor, pas une garantie gastronomique. Tu viens ici pour t’offrir une parenthèse dans un Paris de conte de fées, pour la photo parfaite devant la glycine en fleurs, et pour le sentiment un peu fou de dîner dans une maison qui a vu passer 500 ans d’histoire. C’est un choix à faire pour l’expérience et l’atmosphère, en pleine conscience de ses défauts.
Contenu enrichi avec l’assistance de l’IA, relu et validé par la rédaction.
FAQ Restaurant – Au Vieux Paris d’Arcole
Est-il nécessaire de réserver une table à l'avance au Vieux Paris d'Arcole ?
Quels sont les horaires d'ouverture du restaurant Au Vieux Paris d'Arcole ?
Quel est le budget moyen pour un repas au Vieux Paris d'Arcole ?
Le restaurant Au Vieux Paris d'Arcole est-il accessible aux personnes à mobilité réduite ?
Quelles spécialités culinaires peut-on déguster au Vieux Paris d'Arcole ?
Les célèbres chaises du restaurant viennent-elles vraiment de Notre-Dame ?
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